Atout femme

Rajeunissement : et si la graisse était notre amie ?

Si on vous avait un jour dit que la graisse pouvait être l’amie de votre rajeunissement, y auriez-vous cru ? C’est pourtant bien le cas, grâce aux techniques toujours plus pointues et naturelles élaborées par les meilleurs docteurs en chirurgie plastique.

Source illustration : Getty Images

Les petits bourrelets que l’on trouve si disgracieux constituent donc une fantastique réserve. Si elle ne remplace pas une intervention de chirurgie esthétique, l’injection de graisse figure en bonne position parmi les actes les plus pratiqués, juste derrière les injections de toxine botulique et d’acide hyaluronique (Source : IMCAS).

La graisse dont il est question est prélevée dans les genoux et les cuisses. Avant d’être injectée, elle est centrifugée. Son utilisation se rapproche de celle de l’acide hyaluronique : contours de la bouche, pommettes, joues, cernes. En bref, elle produit ce qu’on pourrait appeler « l’effet bonne mine ». On peut également l’utiliser dans certains procédés de remodelage et d’augmentation mammaire à Lyon, Paris, ou toute autre ville de France.

Et le plasma dans tout ça ?

S’il n’était utilisé que dans le cadre de la médecine orthopédique (pour l’arthrose notamment), le PRP commence à être utilisé à titre expérimental en chirurgie esthétique. Pour l’obtenir, on centrifuge votre sang de manière à ce qu’il contienne une quantité cinq fois supérieure de plaquettes.
Si les effets du PRP sont immédiats, ils s’estompent rapidement :

« C’est pourquoi je préfère intégrer le PRP dans un protocole global de rajeunissement. En complément d’autres traitements, comme les injections de graisse, il augmente leur action tel un engrais naturel. Après une chirurgie, il accélère la cicatrisation des tissus lésés et a un effet stimulant sur leur métabolisme. »

Vous l’aurez compris, produits naturels et chirurgie esthétique ne sont pas incompatibles : science et nature peuvent s’allier pour vous aider à vous réconcilier avec votre corps !
Citations extraites du numéro de février 2013 de santé magazine.

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